Meilleurs au monde
DES FILMS SUR L'ENFANCE & L'ADOLESCENCE: NOS MEILLEURS...
Chaque cinéaste a sa part de films consacrés à l’enfance. En voici quelques-uns, des morceaux choisis parmi nos préférés, dont certains que nous avions déjà identifiés avec feu Léo Bonneville, ex-directeur de Séquences; des films qui donnent une bonne idée du portrait de la pédiatrie et de l,enfance et ses familles à l’écran, lumineuse parfois, mais souvent sombre aussi.
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L' ENFANCE, L'ABANDON, LA CIRCULATION, L'INSTITUTIONNALISATION & LA RÉÉDUCATION
LES QUATRE CENTS COUPS de François Truffaut, France, 1959, 93 m.
Un enfant incompris est envoyé dans une maison de redressement d’où il s’évade.
LOS OLVIDADOS de Luis Buñuel, Mexique, 1950, 89 m
Des enfants abandonnés dans la banlieue de Mexico s’organisent en bandes pour survivre.
THE KID de Charles Chaplin, USA, 1921, 40 m
Un vagabond adopte un enfant abandonné par sa mère.
L’ENFANCE NUE de Maurice Pialat, France, 1968, 90 m.
Un enfant difficile, confié à l’Assistance publique, est placé chez un jeune ménage.
LOVE-MOI de Marcel Simard, Québec, 1991, 97 m.
Un dramaturge découvre la triste réalité de six jeunes délinquants en travaillant avec eux à la mise sur pied d’une pièce de théâtre.
LE PETIT CRIMINEL de Jacques Doillon, France, 1990, 97 m.
Un jeune policier s’attache à un gamin qui a fui sa famille en volant de l’argent et un pistolet.
LES ANGES AUX FIGURES SALES (Angels With Dirty Faces) de Michael Curtiz, USA, 1938, 97m
Un gangster et un pasteur tentent de rééduquer les voyous du quartier.
LA CAGE AUX ROSSIGNOLS de Jean Dréville, France, 1944, 90 m
Par sa patience et son amour de la musique, un pion fait merveille auprès de jeunes délinquants.
LE CARREFOUR DES ENFANTS PERDUS de Léo Joannon, France, 1943, 110 m
Trois anciens pensionnaires des maisons de correction tentent de créer un centre destiné à éviter la délinquance juvénile.
CHIENS PERDUS SANS COLLIER de Jean Delannoy, France, 1955, 113 m.
À travers trois cas séparés de mineurs délinquants, l’action d’un juge qui veut comprendre et aider.
LE THÉ AU HAREM D’ARCHIMÈDE de Mehdi Charef, France, 1985, 110 m
L’amitié de deux adolescents dont l’un est d’origine nord-africaine, dans un quartier pauvre de Paris.
ÇA COMMENCE AUJOURD’HUI de Bertrand Tavernier, 1999, 119 minutes
Un enseignant français en « zone prioritaire » et les adolescents à qui il enseigne.
BOYS TOWN de Norman Taurog, USA, 1938, 90 m
Un prêtre décide de s’occuper des jeunes abandonnés et fait construire un grand établissement qu’il organise comme une cité.
SCIUSCIA de Vittorio de Sica, Italie, 1946, 90 m
Deux petits cireurs de bottes rêvent d’un cheval blanc et sont compromis dans un vol.
PIXOTE de Hector Babenco, Brésil, 1980, 125 m.
Les tribulations d’un gamin sans foyer, évadé d’une institution pour mineurs et qui a formé une petite bande de voleurs.
KORCZAK de Andrzej Wajda, Pologne, 1989, 113 m
En 1939, le directeur d’un orphelinat pour enfants juifs doit faire face à de nombreuses difficultés lorsque les Allemands envahissent le pays.
HORS-LA-LOI de Robin Davis, France, 1985, 108 m.
Une bande d’adolescents s’enfuit du centre de redressement et tente de rejoindre un village abandonné pour s’y installer.
DE BRUIT ET DE FUREUR de Jean-Claude Brisseau, France, 1987, 95 m.
Un adolescent livré à lui-même s’attache à un caïd de son lycée qui l’initie à la violence des rues.
ALIZAOUA, PRINCE DE LA RUE, de Nabil Ayouch, France – Maroc – Belgique, 2000, 100 m
Lorsqu’un enfant des rues de Casablanca est tué par un jet de pierres, ses amis décident de l’enterrer comme un prince.
SALAAM BOMBAY de Mira Nair, Inde, 1995, 113 m
Chassé de sa famille, un jeune garçon se débrouille pour survivre dans le quartier des prostituées de Bombay.
LA PETITE VOLEUSE de Claude Miller, France, 1988, 110 m.
Une adolescente mal dans sa peau quitte sa famille pour mener une vie libre qui la conduit en maison de redressement.
HAPPINESS (Le bonheur) de Todd Solondz, États-Unis, 1998, 134 m.
Les enfants confrontés à l’horreur suprême…
LA HAINE de Mathieu Kassovitz, France, 1995, 95 m.
En banlieue de Paris, un jeune juif et deux de ses amis promènent leur désœuvrement dans les rues, toujours prêts à l’affrontement.
LA VIERGE DES TUEURS (Our Lady of the Assassins) de Barbet Schroeder, Colombie-France, 2000, 98 m.
À Madelin, un écrivain désabusé s’éprend d’un jeune de la rue employé comme tueur à gages pour les cartels de la drogue.
L’ÉNIGME DE KASPAR HAUSER de Werner Herzog, Allemagne, 1974, 110 minutes
Le film retrace la vie et la mort de Kaspar Hauser, un enfant trouvé du début du XIXe siècle, en Allemagne.
LES PERTES & LE DEUIL
DE BEAUX LENDEMAINS (The Sweet Hereafter) d’Atom Egoyan, Canada, 1997, 112m.
Le deuil d’enfants, comme jamais filmé ailleurs. Avec l’autobus jaune en plus.
L'ENFANCE & SES FANTOMES
TOTO LE HÉROS de Jaco Van Dormael, Belgique, 1991, 91 m.
Un film sur l’identité et la rancœur du point de vue de l'enfance
CRIA CUERVOS de Carlos Saura, 1976, 107 m.
Dans le Madrid des années 1970 , Ana, 8 ans, a été témoin de la mort de ses parents : son père mort dans les bras de sa maîtresse et sa mère, partie dans d'atroces souffrances, faute d'être aimée. (Wikipedia)
L'ENFANCE & SES FAMILLES
AMARCORD de Federico Fellini, 1973, 78 minutes
Titta, un gamin à l'œil vif, s'échappe souvent de la pétaudière familiale pour aller rôder dans les rues et découvrir le monde. Il rencontre de drôles de gens : un colporteur mythomane, un accordéoniste aveugle, une buraliste à la poitrine accueillante, une religieuse naine, etc. (Wikipedia)
THE SNAPPER de Stephen Frears, 1993, 91m
Au début des années 90 en Irlande, Sharon Curley, vingt ans, vit avec sa famille bruyante, mais unie dans un quartier populaire. Elle annonce sa grossesse, mais refuse obstinément de révéler le nom du père. La famille s'accommode assez bien de la situation jusqu'à ce que la rumeur attribue la paternité du bébé à venir à un voisin d'âge mûr, marié et père d'une bonne amie de Sharon. (Wikipedia)
MON ONCLE ANTOINE de Claude Jutra, Québec, 1971, 110 minutes
Gérant du magasin, l’oncle Antoine, avec son humour et ses gorgées de gin , anime les lieux sous l’œil intéressé de son neveu Benoît (15 ans), qui est orphelin et qui vit chez son oncle.
